Manifeste
Le pouvoir oligarchique a dépassé le contrôle démocratique. La gouvernance mondiale n'est pas utopique — c'est la prochaine étape logique.
Le pouvoir a dépassé les structures de contrôle
Le pouvoir a changé d’échelle. Les entreprises opèrent à l’échelle mondiale, les flux financiers traversent les frontières en millisecondes, et les crises — climatiques, pandémiques, technologiques — ne connaissent pas de passeports. Mais nos institutions de gouvernance sont restées figées au niveau national.
C’est ce qu’on appelle le déficit démocratique : 70% du PIB mondial est contrôlé par des entités sans responsabilité démocratique.
Ce que nous défendons
Démanteler le pouvoir oligarchique
Exposer les paradis fiscaux, démasquer les faux dirigeants nationalistes, récupérer les gains illicites des réseaux oligarchiques mondiaux.
Réformer les institutions internationales
Démocratiser l’ONU, le FMI et l’OCDE. Donner une voix au Sud global et créer une Autorité fiscale mondiale.
Une technologie plurielle
S’assurer que l’IA sert les peuples, pas le capitalisme de surveillance. Fusionner l’Ubuntu, le confucianisme et les éthiques autochtones en garde-fous technologiques universels.
Notre position
Nous ne sommes pas le « mondialisme » corporatif qui sert les milliardaires — nous sommes le mondialisme populaire qui sert l’humanité.
Nous rejetons le faux choix entre nationalisme et mondialisation corporative. Nous défendons une gouvernance mondiale démocratique où les institutions internationales servent les nombreux, pas les quelques.